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Bassirou Diomaye Faye : la dignité de l’action républicaine face au vacarme des ambitions personnelles.

 

Il y a, dans les périodes de crispation institutionnelle, une tentation récurrente, celle de réduire la complexité d’un État à la brutalité des émotions populaires, aux emballements numériques, aux postures de tribune et aux certitudes hâtives. Comme si gouverner une nation relevait d’un exercice d’humeur, d’un concours de slogans ou d’une bataille de perceptions instantanées.
Pourtant, l’histoire politique des grandes nations enseigne exactement l’inverse.
« Un pays se dirige dans le sang-froid, dans la maîtrise des équilibres, dans la lucidité stratégique et dans la capacité à penser au-delà de l’instant ».

Aujourd’hui, au Sénégal, une inquiétante dérive discursive tente d’installer l’idée selon laquelle une seule voix détiendrait la vérité absolue, comme si l’État devait désormais s’aligner sur des impulsions personnelles, des lectures émotionnelles ou des constructions populistes présentées comme des révélations politiques.

Il faut avoir le courage de le dire:
« la première victime du climat actuel est sans doute le Président de la République lui-même ».

Un homme à qui l’on impose, chaque jour, une suspicion permanente, une délégitimation méthodique et parfois même une forme d’effacement symbolique, alors même qu’il porte le poids écrasant de la stabilité nationale, des arbitrages diplomatiques, des enjeux sécuritaires, des équilibres économiques et des responsabilités historiques qui dépassent largement les passions du moment.

On peut débattre et critiquer, c’est le propre d’une démocratie mature, mais il devient profondément préoccupant de voir se développer une logique où toute prudence institutionnelle est interprétée comme une faiblesse, où toute action normale devient suspecte, et où la prise de decision d’un Chef d’État est caricaturée par ceux qui confondent agitation politique et gouvernance réelle.

Le Sénégal mérite mieux que cette théâtralisation permanente de la tension.

Un Président de la République n’est pas un commentateur de crise mais le garant d’une continuité nationale qui travaille avec des informations que l’opinion n’a pas toujours et qui mesure des conséquences que les foules ne perçoivent pas immédiatement.

C’est précisément pour cela qu’un État ne peut être gouverné sous le diktat des émotions collectives ou des vérités autoproclamées.

Le plus inquiétant aujourd’hui est cette manière insidieuse de faire croire aux sénégalais qu’un seul homme pourrait incarner à lui seul le salut national, comme si les institutions, les administrations, les corps techniques, les diplomates, les experts, les mécanismes républicains et même la fonction présidentielle devenaient secondaires face à une parole devenue intouchable.
Cette personnalisation excessive du débat public constitue une fragilisation grave de l’esprit républicain.

Aucun homme, aussi populaire soit-il, ne doit être placé au-dessus de l’équilibre institutionnel d’un pays et de celui qui symbolise cette équilibre à savoir le Président de la République.
Et aucun responsable politique ne devrait laisser prospérer autour de lui l’idée qu’il serait l’unique détenteur de la vérité, de la compétence ou de la légitimité patriotique.

Les nations sérieuses ne se construisent pas autour des cultes de personnalité mais autour d’institutions fortes, d’une discipline républicaine et d’une compréhension mature des rapports de pouvoir.

Ce qui devient grave aujourd’hui, c’est cette prétention de certains à vouloir s’élever au-dessus de l’équilibre institutionnel, comme si leurs convictions personnelles devaient désormais primer sur l’autorité républicaine elle-même. Qu’ils le veuillent ou non, ils ne fragilisent pas le Président de la République ; ils se heurtent à ce que représente la Nation. Car derrière Bassirou Diomaye Faye, il y a l’État, la continuité républicaine et la stabilité d’un pays qui ne se gouvernera jamais sous pression des egos, des emballements ou des vérités autoproclamées.

Le Sénégal traverse une période exigeante.
Économiquement, socialement, diplomatiquement et géopolitiquement. Ce contexte appelle de la responsabilité, de la hauteur, de la retenue et une conscience aiguë des conséquences des discours politiques.
Il ne s’agit plus de flatter des foules ou d’entretenir des affrontements de leadership mais de préserver un État.

Le Président de la République n’a pas besoin d’être sanctifié. Mais il mérite au moins une chose essentielle : le respect dû à la fonction qu’il incarne et à la charge historique qu’il assume.

Car au bout du compte, ce qui doit survivre aux ambitions individuelles, aux stratégies partisanes et aux passions politiques, ce n’est ni un camp ni une figure mais le Sénégal.

Et ce Sénégal est aujourd’hui délicatement dirigé sous la conduite de Bassirou Diomaye Faye, dans une posture de responsabilité, de lucidité institutionnelle et de sang-froid républicain que beaucoup gagneraient à comprendre avant de prétendre parler au nom de la nation.
Maï MbackéBassirou Diomaye Faye : la dignité de l’action républicaine face au vacarme des ambitions personnelles.

Il y a, dans les périodes de crispation institutionnelle, une tentation récurrente, celle de réduire la complexité d’un État à la brutalité des émotions populaires, aux emballements numériques, aux postures de tribune et aux certitudes hâtives. Comme si gouverner une nation relevait d’un exercice d’humeur, d’un concours de slogans ou d’une bataille de perceptions instantanées.
Pourtant, l’histoire politique des grandes nations enseigne exactement l’inverse.
« Un pays se dirige dans le sang-froid, dans la maîtrise des équilibres, dans la lucidité stratégique et dans la capacité à penser au-delà de l’instant ».

Aujourd’hui, au Sénégal, une inquiétante dérive discursive tente d’installer l’idée selon laquelle une seule voix détiendrait la vérité absolue, comme si l’État devait désormais s’aligner sur des impulsions personnelles, des lectures émotionnelles ou des constructions populistes présentées comme des révélations politiques.

Il faut avoir le courage de le dire:
« la première victime du climat actuel est sans doute le Président de la République lui-même ».

Un homme à qui l’on impose, chaque jour, une suspicion permanente, une délégitimation méthodique et parfois même une forme d’effacement symbolique, alors même qu’il porte le poids écrasant de la stabilité nationale, des arbitrages diplomatiques, des enjeux sécuritaires, des équilibres économiques et des responsabilités historiques qui dépassent largement les passions du moment.

On peut débattre et critiquer, c’est le propre d’une démocratie mature, mais il devient profondément préoccupant de voir se développer une logique où toute prudence institutionnelle est interprétée comme une faiblesse, où toute action normale devient suspecte, et où la prise de decision d’un Chef d’État est caricaturée par ceux qui confondent agitation politique et gouvernance réelle.

Le Sénégal mérite mieux que cette théâtralisation permanente de la tension.

Un Président de la République n’est pas un commentateur de crise mais le garant d’une continuité nationale qui travaille avec des informations que l’opinion n’a pas toujours et qui mesure des conséquences que les foules ne perçoivent pas immédiatement.

C’est précisément pour cela qu’un État ne peut être gouverné sous le diktat des émotions collectives ou des vérités autoproclamées.

Le plus inquiétant aujourd’hui est cette manière insidieuse de faire croire aux sénégalais qu’un seul homme pourrait incarner à lui seul le salut national, comme si les institutions, les administrations, les corps techniques, les diplomates, les experts, les mécanismes républicains et même la fonction présidentielle devenaient secondaires face à une parole devenue intouchable.
Cette personnalisation excessive du débat public constitue une fragilisation grave de l’esprit républicain.

Aucun homme, aussi populaire soit-il, ne doit être placé au-dessus de l’équilibre institutionnel d’un pays et de celui qui symbolise cette équilibre à savoir le Président de la République.
Et aucun responsable politique ne devrait laisser prospérer autour de lui l’idée qu’il serait l’unique détenteur de la vérité, de la compétence ou de la légitimité patriotique.

Les nations sérieuses ne se construisent pas autour des cultes de personnalité mais autour d’institutions fortes, d’une discipline républicaine et d’une compréhension mature des rapports de pouvoir.

Ce qui devient grave aujourd’hui, c’est cette prétention de certains à vouloir s’élever au-dessus de l’équilibre institutionnel, comme si leurs convictions personnelles devaient désormais primer sur l’autorité républicaine elle-même. Qu’ils le veuillent ou non, ils ne fragilisent pas le Président de la République ; ils se heurtent à ce que représente la Nation. Car derrière Bassirou Diomaye Faye, il y a l’État, la continuité républicaine et la stabilité d’un pays qui ne se gouvernera jamais sous pression des egos, des emballements ou des vérités autoproclamées.

Le Sénégal traverse une période exigeante.
Économiquement, socialement, diplomatiquement et géopolitiquement. Ce contexte appelle de la responsabilité, de la hauteur, de la retenue et une conscience aiguë des conséquences des discours politiques.
Il ne s’agit plus de flatter des foules ou d’entretenir des affrontements de leadership mais de préserver un État.

Le Président de la République n’a pas besoin d’être sanctifié. Mais il mérite au moins une chose essentielle : le respect dû à la fonction qu’il incarne et à la charge historique qu’il assume.

Car au bout du compte, ce qui doit survivre aux ambitions individuelles, aux stratégies partisanes et aux passions politiques, ce n’est ni un camp ni une figure mais le Sénégal.

Et ce Sénégal est aujourd’hui délicatement dirigé sous la conduite de Bassirou Diomaye Faye, dans une posture de responsabilité, de lucidité institutionnelle et de sang-froid républicain que beaucoup gagneraient à comprendre avant de prétendre parler au nom de la nation.
Maï Mbacké

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